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Equateur : 5 mensonges de l'opposition

Publié le par Bolivar Infos

 

De la croissance basse jusqu'à qualifier l'Etat et le Président Rafael Correa de corrompus

 

8 binômes se présentent aux élections présidentielles parmi lesquels celui du parti au Gouvernement Alianza PAIS (Lenín Moreno-Jorge Glas) en tête des intentions de vote. Beaucoup des autres candidats ont choisi d'utiliser des mensonges contre le Gouvernement du Président Rafael Correa.

 

Des mensonges démentis par Correa à plusieurs occasions et de plusieurs endroits, en particulier lors de l’émission Enlace Ciudadano. L'une des dénonciations des opposants envers Alianza PAIS est la soi-disant persécution des protestations sociales.

 

« Dans un Etat de Droit, on poursuit les délits, pas les personnes, » s'est exclamé à ce moment-là le chef de l'Etat qui a indiqué que certains médias en sont venus à citer des cas de procès privés comme harcèlement présumé de dirigeants sociaux.

 

A la mi 2015, par exemple, Correa a présenté des images qui ont démontré la violence de certains groupes d'opposition lors d'une manifestation organisée par le député du mouvement Creando Oportunidades (CREO), Andrés Páez.

 

Malgré l'agression des manifestants organisée par Páez, la Police a résisté aux coups sans utiliser d'armes antiémeutes.

 

Ensuite, l'Etat s'est chargé de donner une réponse judiciaire aux actes de vandalisme et aux délits. En Equateur, la loi sanctionne l'agression de personnes civiles et de policiers, les dommages aux biens, le barrage de rues, entre autres.

 

« Les jeunes : qu'ils soient ou non avec le Gouvernement qu'ils soient toujours avec la vérité, qu'ils rejettent toujours les menteurs, » a déclaré Correa.

 

La corruption comme fer de lance

 

Dans leurs discours, les candidats d'opposition ont aussi accusé l'Exécutif de corruption bien qu'en 2015, l'Equateur ait été le seul pays où plus de 50% de la population ait ressenti une baisse de al corruption.

 

La Révolution Citoyenne a créé des lois pour augmenter la transparence à partir du Système d'Engagement Public (2008) jusqu'au Système National d'Enregistrement des Données Publiques (2010).

 

La célèbre affaire Odebrecht, une entreprise qui aurait payé 788 millions de dollars en pots-de-vins à 12 pays d'Amérique Latine et d'Afrique a été éclaircie par le Gouvernement une fois que le Département de la Justice des Etats-Unis a eu divulgué les informations sur l'entreprise de construction brésilienne.

 

« Nous pouvons soutenir fermement que jamais nous n'avons permis aucun préjudice envers le pays. S'il y a eu des comportements personnels inappropriés, nous sommes les premiers à vouloir identifier les responsables puisque c'est la forme de corruption la plus difficile à détecter comme à la Raffinerie de Esmeraldas, » dit un communiqué.

 

Ajouté à cela, le procureur général de l'Equateur Galo Chiriboga a annoncé qu'il rencontrera les autorités du Département de la Justice nord-américain pour continuer l'enquête sur l'affaire Odebrecht.

 

Croissance faible

 

L'opposition affirme que la croissance économique du pays est faible. Cependant, entre 2007 et 2015, les statistiques montrent que la croissance moyenne (3,9 %) est 1 point au-dessus de la croissance de l'Amérique Latine (2,9%).

 

Seulement en 2015, au milieu des difficultés économiques de la région, la croissance de l'Amérique Latine a baissé de 0,4% alors que celle de l'Equateur a augmenté de 0,3%.

 

Depuis 2006, le Produit Intérieur Brut (PIB) par tête du pays a été multiplié par 2 : à l'arrivée de Correa, il n'atteignait pas les 55 millions de dollars et à présent, il dépasse les 100 millions.

 

« De loin, l'Equateur est le pays pétrolier qui a le mieux profité de la richesse pétrolière, » a souligné le Président Correa.

 

Trop d'Etat

 

La droite équatorienne à l'habitude de répéter que la Révolution Citoyenne a structuré un Etat trop grand qui, à son avis, provoque plus de déficit public.

 

En Equateur, les dépenses publiques atteignent 32% du PIB , un pourcentage inférieur à celui de pays qui ont été des exemples pour le monde pour diverses raisons comme les Etats-Unis (36%) et la Suède (49,1%).

 

Les autorités officielles ont signalé qu'il n'y a pas de théories ni de preuves concernant la taille correcte d'un Etat et assurent qu'on doit se baser sur chaque société pour le définir.

 

Certains opposants, par exemple, ont fustigé l'acquisition du Dassault Falcon 7X en 2013 et l'ont utilisée comme exemple aussi bien de soi-disant corruption – évidemment mauvais usage de l'argent public – que de grande taille de l'Etat.

 

« Il était nécessaire que l'Etat achète ce genre d'avions, » a noté le commandant des transports aériens spéciaux d'Equateur, Marco Brito qui a souligné que la diminution du temps d'attente dans un voyage est l'un de ses principaux avantages pour les déplacements du Président.

 

Un pays endetté

 

Les secteurs de l’opposition critiquent aussi un soi-disant surendettement bien que la dette publique équatorienne soit en-dessous de la dette moyenne de l'Amérique Latine.

 

La dette moyenne des pays de l'OCDE (Organisation pour la Coopération et le Développement Economique) considérés comme les plus développés du monde est de 120%du PIB.

 

Dans le cas de l'Amérique Latine, la moyenne est de 37,6% alors qu'en Equateur, elle est de 33%.

 

« La dette est le moindre des problèmes, » a souligné Correa qui a ajouté que la solvabilité et les liquidités sont solides en Equateur.

 

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

 

Source en espagnol :

http://www.telesurtv.net/news/Cinco-mentiras-reiteradas-por-los-opositores-en-Ecuador-20170208-0071.html

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/ 2017/02/equateur-5-mensonges-de-l-opposition.html