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Venezuela : Pompeo ment, ils ne s'en vont pas, ils sont expulsés 

13 Mars 2019, 17:34pm

Publié par Bolivar Infos

 

par Carlos Aznárez

Indiscutablement, la direction du coup d'Etat organisé de Washington est devenue hystérique parce que les choses ne se passent pas comme elle l'envisageait. Ont échoué le 23 février, le « Jour J » choisi pour, sous prétexte de faire entrer de « l'aide humanitaire » provoquer une intrusion massive de paramilitaires et « libérer » une bande de territoire. Ils ont été rejetés par le peuple engagé volontairement et les FANB courageusement et vaillamment et le monde a pu voir (même le New York Times le confirme à présent) de quoi est capable l'opposition intérieure et extérieure.

 

A échoué également l'arrivée de l'ex-député qui se fait appeler « président » qui a dû passer par les services de l'émigration à l'aéroport et ensuite parler pour ne rien dire devant un public clairsemé. Ils étaient convaincus que la « dictature » allait arrêter Guaidó et qu'ainsi, l'Empire la punirait de façon tonitruante en pulvérisant Maduro et son Gouvernement. « S'ils touchent un cheveu de Guaidó, gare aux conséquences ! » avaient déclaré Ellot Abrahms, Mike Pompeo y Marco Rubio. Il ne s'est rien passé et le peuple a continué à faire le Carnaval.

 

A échoué à présent cette brutale et gigantesque attaque terroriste connue dans le monde sous le nom de « panne. » Le pays entier s'est éteint et le peuple, avec son Gouvernement, en a subi les conséquences, oui, mais il n'y a pas eu le soulèvement que le fantoche Guaidó avait promis aux Yankees. Pire encore, malgré l’avalanche de fausses informations (attaque d'un équipage d'Air Europa, population buvant de l'eau contaminée, annonce de 293 morts dans les hôpitaux et bien d'autres...) samedi dernier, en pleine panne, des dizaines de milliers de chavistes, de ceux qui savent discerner où est l'arbre et où est la forêt, sont descendus dans la rue pour soutenir le Gouvernement élu par le peuple.

 

Ils ont échoué malgré les dégâts qu'ils ont occasionnés et même s'ils recommencent, comme l'a dit Maduro, ils échoueront à nouveau.

 

Maintenant, à cause de la colère que pique le haut commandement putschiste, ils cherchent à mentir à nouveau sur l'expulsion saine et logique des diplomates étasuniens à cause de la responsabilité ouverte de leur Gouvernement dans l'attaque informatique contre le réseau électrique. Ils sont considérés comme « persona non grata » au Venezuela. Mike Pompeo ment en disant que ce sont eux qui ont décidé de s'en aller et non le Gouvernement qui les met dehors. Il tente une fuite en avant mais si on lit les twitts du chancelier Jorge Arreaza dans lesquels il décrit cette expulsion pas à pas, c'est évident.

 

Donc, les Etats-Unis et leurs copieurs de l'Union Européenne et du Cartel de Lima montrent bien que s'ils n'ont pas le pétrole et toutes les richesses naturelles du Venezuela, ils sont capables de brutalité. Comme ils l'ont fait en Iraq, en Afghanistan, en Libye et en Syrie, peu leur importe de détruire un pays et ses habitants pour atteindre leur objectif. Mais avec le Venezuela, ils se trompent à nouveau. Il y a quelque chose d'important qui leur manque toujours : ils ne convainquent pas le peuple. Ni eux, de l’étranger, ni leurs fantoches locaux qui, jour après jour, se dégradent dans leur collaboration et ne parviennent mêle pas à enthousiasmer ceux de leur propre bande.

 

Face à cette réalité, celle d'un pays frère qui affronte la furie du pire empire terroriste du XX° et du XXI° siècles, toute personne qui s'identifie à la liberté, à la justice et à l'autodétermination des peuples doit défendre le Venezuela, son peuple et son Gouvernement légitime comme il pourrait défendre la maison de sa famille si elle était attaquée par une bande de criminels inhumains. Il n'y a pas d'excuse : es ennemis de la Révolution Bolivarienne sont nos ennemis.

 

Hier, 11 mars, dans la soirée, James Story, représentant diplomatique des Etats-Unis a été convoqué à la Chancellerie vénézuélienne pour lui communiquer la décision souveraine du Gouvernement Bolivarien de ne pas proroger la présence du personnel diplomatique étasunien au Venezuela.

 

Le Communiqué Officiel publié explique clairement le risque qu'entraîne pour la paix du pays la permanence du personnel des Etats-Unis en territoire vénézuélien, une information qui a été communiquée au représentant diplomatique en personne hier.

 

« Le Venezuela est toujours disposé à maintenir des canaux de communication et de dialogue avec le Gouvernement des Etats-Unis à condition qu'il y ait pendant celui-ci une relation d'égalité et de respect mutuel, » dit le communiqué.

 

Jouer en position avancée et chercher à faire croire que Washington retire son personnel n'est rien d'autre qu'une réaction arrogante et défaitiste qui montre beaucoup de frustration. Comme on les en a informés hier, la décision du Président NicolasMaduro doit être appliquée dans les 72 heures.

 

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

 

Source en espagnol :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2019/03/12/venezuela-miente-pompeo-no-se-van-sino-que-son-expulsados/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/03/venezuela-pompeo-ment-ils-ne-s-en-vont-pas-ils-sont-expulses.html