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Bolivie : Fureur du Gouvernement de fait à cause du rapport sur les violations des Droits de l'Homme

12 Décembre 2019, 21:58pm

Publié par Bolivar Infos

 

Le Gouvernement de fait né du coup d'Etat contre le président légitime Evo Morales a réagi aujourd'hui furieusement contre un rapport international qui consigne de graves violations des Droits de l'Homme en Bolivie tandis qu'une vague de répression de poursuit.

 

Le minsitre de l'Intérieur, Arturo Murillo, a qualifié ce rapport de « honteux » et de favorable au « narco-terrorisme, » un chef d'accusation utilisé pour criminaliser d'ex-fonctionnaires et des dirigeants sociaux, et a lancé cette attaque pendant que le « Gouvernement » s'impliquait dans une cmapgne contre le projet de loi sur les garatnies démocratiques contre les abus.

 

Le rapport qui a motivé l'irritation du « Gouvernement » a été émis parla Commission Inter-américaine des Droits de l'Homme (CIDH) et dénonce les massacres perpétrés à Sacaba, dans le département (province) de Cochabamba et à Senkata, El Alto, une ville proche de La Paz, qui otn fait une vingtaine de morts civils.

 

Il indique que la Commission a vérifié que la manifestation anti-coup d'Etat réprimée à Sacaba a été attaquée par surprise par la police avec des armes à feu. Devant cela, Murillo a cherché à discréditer les manifestations anti-coup d'Etat et les témoignages recueillis par la CIDH.

 

Entre temps, cette dénonciation a été largement diffusée sur Internet depuis le Mexique. Le Président Morales a qualifié d'abus la perquisition, cette nouit, de son logmeent à La Paz où il ocnservait des objets personnels et il a rappelé que précédemment, sa maison de Cochabamba avait été pillée.

 

Morales a été soutenu par osn parti, le Mouvement Vers le Socailisme (MAS), face à la plainte dontil a été l'objet de la part du « Gouvernement » devant la Cour Pénale Internationale pour soi-disant crimes d'Etat.

 

Le président de la Chambre des Députés, Sergio Choque, a affirmé que le président se défendra lui-même face à l'accusation basée sur lesmensonges.

 

D'autre part, les conditions pour poursuivre aussi le minsitre du Gouvernement (de l'Intérieur) ambassadeur de Bolivie aux Nations Unies jusqu'à sa destitution, Sacha Llorenti, commencent à être créées.

 

L'ambassadeur du Gouvernement de fait à l'ONU, Rubén Cuéllar, l'a insulté en l'appelant « canaille » et l'a accusé de discréditer la Bolivie à l'étranger parce qu'il a dénoncé le coup d'Etat qui a obligé Morales à démissionner, le 10 novembre. 

 

De façon apparemment synchronisée, l'avocat Jorge Quiroz et d'autres individus proches du « Gouvernement » de Jeanine Áñez ont demandé la réactivation d'actions pénales – closes des années auparavant par la justice- contre Llorenti pour des opérations policières réalisées alors qu'il était minsitre.

 

Llorenti semble en chemin pour s'ajouter à la longue liste de minsitres du Gouvernement  de Morales et d'ex-fonctionnaires de différents niveaux de ce Gouvernement arrêtés ou persécutés comme Alfredo Rada, également ex-ministre de l'Intérieur, que le Gouvernement de fait a demandé à la Police Internationale (INTERPOL) de localiser.

 

Source en espagnol :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2019/12/11/bolivia-furia-del-gobierno-de-facto-contra-el-informe-sobre-violaciones-de-dd-hh/

URL de cet article :

http://bolivarinfos.over-blog.com/2019/12/bolivie-fureur-du-gouvernement-de-fait-a-cause-du-rapport-sur-les-violations-des-droits-de-l-homme.html