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Cuba: "La presse est notre raison de vivre"

13 Mars 2016, 16:59pm

Publié par Bolivar Infos

Cubadebate, 12 mars 2016

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Paroles de la journaliste Susana Lee au nom des lauréats du Prix National de Journalisme José Martí 2016 pour l'oeuvre de toute une vie.

Camarades Miguel Díaz-Canel, Rolando Alfonso, Antonio Moltó, Armando Hart, Danylo Sirio, Gerardo Hernández Nordelo, Tubal Páez,

membres de la Présidence de l'UPEC et membres du Jury

Camarades invités,

Camarades lauréats des années précédentes,

Chers amis et chers collègues,

La pensée, l'oeuvre et la vie de José Martí, très présentes dans cette émouvante enceinte de ce mémorial, nous invite spécialement, nous, un groupe de journalistes à participer à la remise du Prix National de Journalisme qui porte son nom et des Prix Nationaux Annuels Juan Gualberto Gómez, une des principales activités de la Journée de la Presse Cubains en hommage à la fondation du journal Patria le 14 mars1892.

"La presse a de très hautes missions, la première est de donner des explications en temps de paix et dans la lutte de renforcer et de conseiller... La presse n'est pas approbation doucereuse ou colère insultante, elle est proposition, étude, examen et conseil" a écrit le Héros qui exerça le journalisme pendant 16 ans de ce premier journal El Diablo Cojuelo jusqu'à plus de 20 publications hispano-américaines dans lesquelles il imprima son verbe ardent et engagé et l'enchantement de ses images sur tous les sujets qu'on peut imaginer. Pour lui, le journalisme fut une épée et sa poignée la raison et seuls les bons devaient la manier...

Nous, une partie de ces bons exécutants des missions martiennes assignées à la presse sommes ici, réunis en cette circonstance mémorable, parce que la Journée cette année, nous la dédions au 90° anniversaire de notre Commandant en Chef, le meilleur élève de Marti dans tous les domaines, y compris le domaine journalistique et l'éducateur le plus qualifié de plusieurs générations de journalistes dont nous avons eu le merveilleux privilège d'être les contemporains depuis plus d'un demi-siècle et, enfin, engagés et chargés de laisser imprimés et enregistrés sur les bandes de radio, de télévision et de cinéma, l'oeuvre de la Révolution. C'est pour cela qu'il reconnaît à nouveau notre travail dont nous sommes si fiers: nous considérer toujours comme de fidèles soldats de la Patrie: "Nos organes de presse sont aux mains des révolutionnaires. Notre presse est révolutionnaire, nos journalistes à la radio, à la télévision, sont révolutionnaires... Nous savons qu'il y a des obstacles mais nous voulons une critique responsable... Il faut être hautement responsable dans la gestion des thèmes et ne pas offrir à l'ennemi une information sensible qui puisse être utile à ses plans pour détruire la Révolution. De là la difficulté de la tâche d'un révolutionnaire".

Camarades,

En plus du grand honneur de m'avoir décerné ce prix, la direction de l'UPEC n'a assigné la tâche de parler au nom e Pedro Méndez, caricaturiste de Melaíto, de Villa Clara, et de Luis Orlando Pantoja, journaliste de la station CMHW, également de Villa Clara, avec qui je partage cette année le Prix National José Martí pour l'oeuvre de toute une vie et de Katia Siberia, du journal d'Avila Invasor; Angélica Paredes, de Radio Rebelde; Milenys Torres, du Système d'Information de la Télévision Cubaine, Rosa Miriam Elizalde, de Cubadebate, et Ricardo López Hevia, de Granma, qui ont mérité, chacun à plus d'une occasion, le Prix National Annuel de Journalisme Juan Gualberto Gómez dont l'oeuvre a été la plus importante du pays en 2015.

Je crois fort à propos de dire que tous ceux qui, ce soir, ont été primés, sommes dépendants du travail, que cette idée de Fidel exprimée dans les années 80 que la journée de travail est sacrée, constitue pour nous une raison de vivre, que d'une façon ou d'une autre, dans nos médias, nous avons essayé avec coeur et conviction de défendre l'oeuvre dans laquelle certains d'entre nous ont entreprise très jeunes et d'autres n'étaient pas nés.

Recevoir ce prix, je sais que cela dépasse largement nos aspirations et nos rêves parce que nous n'avons pas écrit, nous n'avons pas capté une photo, nous n'avons pas enregistré une interview ou nous n'avons pas édité une vidéo pour être reconnus. Nous essayons de refléter le travail quotidien de notre peuple, d'exprimer ses inquiétudes, d'être chaque jour un meilleur journaliste et de faire chaque jour une meilleure presse qui est l'espoir de chaque lecteur, de chaque auditeur et de chaque téléspectateur et ce à quoi il aspire.

De là que, comme on a l'habitude de le dire et bien que cela paraisse une phrase toute faite, pour les 8 camarades qui sommes devant vous, ces distinctions sont des engagements à continuer à affronter les grands défis que nous avons devant nous, à être de fidèles soldats de Martí et de Fidel, de Raúl et de la génération qui devra mener à bien les accords du VII° Congrès de notre Parti et de couronner la Révolution avec la plus grande des réussites.

Nous les recevons comme les yeux et les oreilles du peuple, comme les porte-âroles de sa résistance et de ses sacrifices, de ses réussites et de ses victoires, de ses erreurs et de ses insuffisances, de ce reportage infini du journalisme révolutionnaire comme il y a quelques temps le disait un jeune collègue, qu'il nous revient d'écrire et nous continuerons à écrire, pour les générations de demain en ces années glorieuses que nous sommes fiers d'avoir partagées avec Fidel.

source en espagnol:

http://www.cubadebate.cu/especiales/2016/03/12/susana-lee-la-prensa-constituye-para-nosotros-razon-de-vida/#.VuUZ7YTQkRE

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