Venezuela: Tous les candidats se sont présentés devant le TSJ sauf Edmundo González
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos
Le président de la République, Nicolás Maduro, s’est rendu vendredi à la convocation de la Cour électorale du Tribunal Suprême de Justice (TSJ) avec les autres candidats qui ont participé aux élections du 28 juillet dernier pour que cet organisme engage une enquête exhaustive sur le processus électoral.
Avec le chef de l’Etat étaient présents:
Antonio Ecarri, de l’Alliance du Lápiz; José Brito de D’abord le Venezuela; Luis Eduardo Martínez d’Action Démocratique et du COPEI; Benjamín Rausseo de Conde; Javier Bertucci du Changement; Daniel Ceballos d'Arepa; Claudio Fermín de Solutions pour le Venezuela et Enrique Márquez de Centrados.
En revanche, le candidat de la Table de l’Unité Démocratique, Edmundo González Urrutia, ne s’est pas rendu à la convocation du plus haut tribunal du pays.
Le procureur général de la République, Tarek William Saab, a également comparu devant la Cour Electorale.
Lors de cette activité, les assistants, sauf Enrique Márquez, ont signé un accord dans lequel ils s’engagent à apporter toute la collaboration et à présenter ce qui a été collecté et est exigé pour enquêter sur les dernières élections comme on le demande dans le recours contentieux électoral déposé par le chef de l’Etat récemment réélu.
Pendant la lecture du document, la présidente du Tribunal Suprême de Justice (TSJ), Carlycia Rodríguez, a appelé instamment tous les citoyens, tous les partis politiques et les autres intervenants dans le processus électoral à respecter la décision qui découlera de cette enquête: « Celle)-ci (la Cour Electorale du CNE) est la seule instance et la plus haute de la juridiction contentieuse électorale ce qui fait de ses décisions des mandats qui doivent obligatoirement être respectés. »
« Tous les candidats, tous les partis politiques et les autres intervenants dans ce processus électoral doivent consigner tous les documents légaux ayant un importance juridique qui leur seraient demandés, » a-t-elle ajouté.
A la fin de cette activité, le Président Maduro a déclaré:
« Il manque à nouveau le candidat du fascisme, Edmundo González Urrutia. Qu’est-ce qu’il prévoit? A-t-il d’autres délinquants cachés pour brûler des écoles, des postes de police, des voitures particulières? Pourquoi se cache-t-il? Pourquoi ne montre-t-il pas son visage? J’ai été informé à 10 heures du matin que les 10 candidats étaient confirmés, mais ensuite, on a reçu un appel d’un avocat disant qu’il n’y avait pas de consensus à la Plateforme Unitaire » pour qu’Edmundo González partie à cette action.
Il a signalé que cette convocation a été signifiée aux personnes individuellement et que González ne pouvait pas y échapper. Il a rappelé que González n’avait pas signé le document du CNE, ne reconnaît pas le TSJ et il s’est demandé: « Quelles seront les étapes suivantes pour González Urrutia? Prendre d’assaut le pouvoir?
Il a confirmé qu’ils sont prêts à remettre tout ce qui a été collecté et 100% des procès-verbaux pour qu’is soient vérifiés par la Cour électorale du Tribunal Suprême de Justice comme le stipulent la Constitution et les lois sur es élections: « Nous sommes prêts, aux ordres de la Cour électorale du TSJ, aux ordres de notre peuple, des institutions. » Et il a ajouté que personne ne troublerait la paix du pays.
Claudio Fermín, après la session du TSJ, a déclaré qu’il avait réclamé pour la troisième fois la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Il a indiqué qu’il avait appris la publication du second bulletin avec des résultats généraux et réaffirme la nécessité de la publication des résultats par bureau de vote: « C’est une contribution à la transparence et à la tranquillité du pays. »
Enrique Márquez a déclaré: « Je suis venu voir de quoi il s’agissait et je repars sans savoir de quoi il s’agit. » Il a dit qu’il ne savait pas contre quoi agit le président de la République. Contre sa propre proclamation? La Cour électorale accepte un recours contentieux électoral et permet qu’on soit convoqués sans connaître le recours. »
Il a dit qu’il avait refusé de singer le document de notification parce qu’il ne se sent convoqué à rien. La convocation doit être accompagnée du recours et des raisons pour lesquelles on l’a inclus dans la convocation; « Je repars comme je suis venu sans savoir de quoi il s’agit. »Il a exprimé son engagement ferme envers la Constitution, la paix dans le pays et la volonté du peuple qui s’est exprimée le 28 juillet.
Il a exigé du CNE qu’il « se ressaisisse et publie les résultats sur lesquels s’appuient le Bulletin 1 et le Bulletin 2 publiés aujourd’hui ». Il espère que ce qui s'est passé aujourd'hui à la Cour électorale ne sera pas utilisé par le CNE pour se cacher sous la toge des magistrats et ne pas affronter la situation dans le pays. Il affirme qu’il nommera des mandataires et qu’ils exerceront ce qui est consacré dans la Constitution concernant la défense et la bonne procédure.
Javier Bertucci a aussi que le CNE publie tous es procès-verbaux et les papier des élections et qu’on puisse procéder à l’audit de hase 2. Il demande que tout ce qui s’est passé le 28 juillet soit éclairci, amené au grand jour et que nous acceptions les résulta comme l’audit les aura donnés, que nous tournions la page et continuions à construire le pays, une fois tout à fait éclairci ce qui s’est passé le 28 juillet.
José Brito a également déclaré que « celui qui crie « bingo! » montre la carte » et que le CNE devra présenter les résultats bureau de vote par bureau de vote. Mais ceux qui ont crié à ola fraude devront aussi montrer tous les procès-verbaux, un par un, qui pourrait soutenir cette fraude. Il a durement critiqué le fait que nous revenions au « tire d’abord et pose des questions après » et que le candidat Edmundo González Urrutia se soit comporté de façon, irresponsable et n’ait pas fait acte de présence après avoir dénoncé une fraude: « Il semble qu’un secteur n’a jamais eu un plan électoral mais qu’au contraire, il y ait un plan d’insurrection. Le pays saura clairement qui a un plan de paix et qui a un plan d’insurrection. »
Daniel Ceballos a critiqué « la polarisation politique destinée à discréditer l’ennemi » et qui voit l’autre comme un adversaire. Il lance un appel aux Vénézuéliens pour la paix et la tranquillité.
Antonio Ecarri, candidat pour le parti LAPIZ a déclaré: « Je ne sais as si j’ai été cité comme témoin, comme expert ou comme partie parce qu’ici, le Conseil National Electoral se moque du monde. Il n’est pas possible qu’à ce niveau, nous n’ayons as les résultat par bureau de vote et celui à qui ça faite lus de peine, c’est le peuple vénézuélien.Les exclus. Le problème est qu’avec la répression, on ne va pas respecter un processus de changement. Ni la violence ni la répression ne sont la bonne voie. »
« Nous soles venus par respect pour l’institution mais pour dire que nous sommes d’accord, parce que nous ne sommes pas d’accord avec l'objectif de ce processus. je vais publier sur les réseaux sociaux mon objection. » Et ill ajoute: « On a besoin de stabilité mais elle se construit avec la transparence. »
« Tous ceux qui protestent dans es quartiers ne sont as fascistes. Il y a aussi des mécontents. Mais cela se soigne avec la transparence, a-t-il dit. Et il a ajouté qu’il se joignait au document publié par le Mexique, le Brésil et la Colombie, que le CNE doit assumer ses fonctions et publier les résultats. S’il existe des plaintes très graves concernant le processus, les institutions doivent les résoudre. Il a condamné le fait qu’on menace le pays de sanctions en ce moment et dit qu’il a des discussions avec les Gouvernements d’Amérique latine pour trouver des solutions sur la base du dialogue: « qu’on compte les voix et que e peuple et la communauté internationale n’aient lus de doutes, » a-t-il conclu.
Benjamín Rausseo, du parti CONDE, signale que 80% de ceux qui ont signé de reconnaissance du résultat l’ont reconnu mais parce qu’ils avaient foi dans la parole de l’arbitre. Cependant, le CNE a beaucoup tardé à montrer les procès-verbaux, les audits, les contrôles et les contrôles des assemblées régionales, des paroisses et des bureaux de vote. »
Il dit que « le manteau d’opacité qui a amené la violence » doit cesser et que celle-ci ne va mener à rien. Il dit qu’il va travailler pour la paix, qu’il a toujours fait campagne pur la paix, dans le respect et dans le but d’unir la pays. Le CNE « doit publier, faire un audit, et ceux qui ne seraient as d’accord avec ces résultats ont cette instance parce que les problèmes ne peuvent être résolus que conformément à la juridiction; »
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