Cuba: Radio et TV Martí, 2 dinosaures dysfonctionnels de la manipulation ferment
Par Ricardo Ronquillo
Traduction Françoise, Lopez pour Amérique latine.–Bolivar infos
Les mauvaises nouvelles ne cessent de tomber sur les affaires de la contre-révolution cubaine. Avec le démantèlement de l'agence directrice du bureau des transmissions à Cuba qui supervisait les émissions de Radio et de TV Marti, deux projets pour la subversion politique sont fermés.
Tous deux étaient des reliquats inopérants de l'administration de Ronald Reagan, dont l'agressivité à l'égard de la révolution cubaine a même conduit à la naissance du concept de « guerre de tout le peuple » imaginé par Fidel.
Le contribuable nord-américain soutenait ces monstres manipulateurs qui offensaient par leur seul nom et par leur but le héros national et qui, à Cuba, ont été l'objet de moqueries à cause de leur incapacité à atteindre aucun de leurs buts.
L'ingéniosité créole réussi à empêcher que la majeure partie des signaux émis dans le but insensé de changer l’ordre politique dans l’archipel soient appréciés à l’intérieur.
Ce n'est pas ce que dit la Cuba communiste, des audits réalisés par les responsables de la vérifications des résultats l'on reconnu. L'un d’eux notait: « Le problème réside dans les programmes d'informations de radio et de télévision et en particulier dans le quota quotidien permanent de programmes politiques de conversations et de rapports d'antécédents. Ils ont été parsemés de mauvais journalisme mais aussi de propagande inefficace. »
Seulement, en 2024, on leur a assigné, 25 000 000n de dollars, 23 000 000 de plus qu’en 2023, et malgré des réajustements et des annonces de nouvelles perspectives, ils ont continué à se distinguer par leur incapacité notoire…
En réalité, l'apparition de ces projets subversifs ont servi à stimuler l'amplification et le renforcement des systèmes de radio et de télévision à Cuba, avec l'apparition des radios et des télévisions locales.
Selon les médias internationaux, dans un ordre exécutif émis vendredi pour continuer à réduire la bureaucratie fédérale, l'imprévisible est très à droite Trump donne à nouveau un coup de pied à ceux qui vivent depuis des années de l'argent yankee pour promouvoir un changement de régime à Cuba.
Ses décisions précédentes ont déjà suspendu au pinceau, au moins, pour le moment, de nombreux salariés de l'écosystème des médias privés qui a augmenté et s'est nourri grâce à l'argent que, ils ne s'en cachent plus, ils acceptaient pour satisfaire les souhaits de l'empire de renverser le socialisme sur l’île.
Cette décision affecte l'Agence des États-Unis pour les Médias Mondiaux (USAGM) et 6 autres agences fédérales auxquelles il ordonne de réduire le développement de ses fonctions statutaires et le personnel associé au minimum requis par la loi.
Samedi, rapportent les médias, plusieurs employés à temps complet et sous-traitant des stations Marti, situées à à Miami-Dade, ont été mis en chômage technique avec traitement et prestations complets.
On explique que pendant la période de chômage techniques, ils ne pourront entrer dans les installations. Ils doivent également rendre immédiatement leurs lettres de créance, leur carte de presse, leur téléphone et d'autres équipements.
Évidemment, étant donné la politique récalcitrante de droite contre Cuba de Trump qui, sous son Gouvernement antérieur, avait adopté plus de 240 mesures pour encercler la révolution à Cuba et la renverser, personne ne s'attend à ce que ces dispositions représentent un tournant dans ses positions concernant l’île.
Il serait naïf de ne pas tenir compte du fait que le nouveau président des États-Unis est arrivé au pouvoir bercé et escorté par les patrons des principales technologies de la communication, dont la présence à son investiture a été très remarquée. C’est pourquoi on doit s’attendre à une nouvelle stratégie de manipulation depuis ce terrain, et non dans les formes traditionnelles de subversion, bien que la station de radio et la télévision subversives aient fait un effort pour migrer vers les nouveaux scénarios médiatiques pendant ces dernières années.
Depuis plus de cinq ans, Cuba affronte la phase aiguë d'une guerre de la communication dont le point le plus dramatique a été le 11 juillet 2021 quand un coup d'Etat politique dans le domaine de la communication a été tenté avec les plates-formes de réseaux sociaux et d'autres formes d'agression médiatique basées sur l'utilisation intensive des technologies, les laboratoires les plus sophistiqués au premier plan.
Depuis la création du groupe de tâches pour Internet, né de la guerre douce d'Obama, la pénétration large et accélérée d'Internet à Cuba avec plus de 7 000 000 d'internautes fait se frotter les mains à la droite nord-américaine pour produire une explosion sociale.
Une combinaison sinistre de guerre hybride avec l'accent mis sur la communication pour une société en réseau comme la société cubaine.
Dans ce scénario, Radio et TV Martí, vétustes, usées et discréditées, des monuments du gaspillage des fonds fédéraux pour satisfaire les désirs de groupes de pression extrémistes, voire terroristes, qui ont gagné beaucoup d'argent grâce à l'activité anti-cubaine très bien qualifiée, seraient bonnes à jeter.
Mais alors qu’on voit brûler les haies de la contre-révolution, nous, révolutionnaires, ne pouvons pas oublier que les nôtres sont trempés …
Source en espagnol:
URL de cet article: