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Cuba: Même pas un tout petit peu

26 Mai 2025, 16:30pm

Publié par Bolivar Infos

 

 

 

 

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos

 

Pendant qu’à Washington et à Miami se trament les plus obscures actions sans scrupules pour essayer d’étrangler les Cubains avec une combinaison de mesures coercitives de pression économique maximale, de murs anti-familles, anti-immigrants, de politiques de zéro transfert d’argent et de zéro voyage, de persécution politique et raciste, l’ambassade des Etats-Unis à La Havane, un instrument traditionnel de subversion, essaie de devenir, grâce à ses provocations, le détonateur d’une crise bilatérale qui provoquerait la rupture des « relations diplomatiques » entre les deux pays.

 

Si la première période Trump a fait irruption avec les fausses "attaques soniques" pour démolir toute avancée civilisée dans les relations bilatérales réalisées sous le gouvernement de Barack Obama, l’expérience ou l’opération "Hammer" dont nous sommes témoins ces dernières semaines, signale un nouvel épisode de raréfaction préméditée par l’ingérence la plus grossière et la plus éloquente, qui ne cache pas la paternité et le soutien du Secrétaire d’État Marco Rubio, qui a avoué son action dans « l'avancée" des mesures d’étranglement atteinte dans les quatre premières années de son ancien rival.

 

Ceux que la communauté cubaine résidant aux Etats-Unis elle-même qualifie de traîtres qui les ont placés derrière des grilles sur les artères principales de Miami à cause de leur soutien à la politique anti-émigrés, ont été  mis en cause par des Cubains et des Latinos pour leur complicité dans les déportations massives, les détentions arbitraires, les incarcérations et de rapatriement de personnes ayant le statut de résident, entre autres abus et violations des droits de l’homme.

 

Ils sont également rejetés pour s’être prononcés en faveur des actions violentes contre le peuple cubain pour tenter de créer une situation socio-économique insoutenable qui provoque une guerre civile et même une intervention militaire des Etats-Unis.

 

Pendant que les membres du Congrès traîtres Carlos Giménez, Mario Díaz-Balart et María Elvira Salazar font le travail de Rubio, en cherchant de nouvelles façons d’asphyxier Cuba, à La Havane, leur chargé d’affaires pose pour les médias digitaux subversifs que nous ont laissé l’USAID et la NED en tant que diplomate voyageur sans contrôle, voyageur de commerce, distributeur de promesses et d’argent en échange de servilité et d’affrontement avec le Gouvernement.

 

Son chef l’a dit et l’ambassade yankee à Cuba le répète: « Les visas pour les Etats-Unis sont un privilège, non un droit. C’est pourquoi, alors qu’il met des obstacles aux démarches migratoires normales, il marche, vendant des privilèges en échange d’informations intéressantes, de recrutement, de positions annexionnistes et d’activité mercenaire dans des secteurs rigoureusement sélectionnés parmi les cibles privilégiées des plus de 400 programmes subversifs du Gouvernement Trump contre le peuple cubain. « Avoir une relation proche avec les citoyens cubains, » est le but de sas va-et-viens discrets comme celui qui cat he ses véritables intentions et se fait passer pour une victime.

 

C’est ainsi qu’il s’est présenté devant des journalistes anti-cubains lors d’une reddition de comptes à Miami pendant laquelle, une fois de plus, ses positions fascistes se sont révélées lorsqu’il a défendu les mercenaires  de l’ambassade et s’est plaint du traitement « antidémocratique » qu’on leur inflige.

 

Mais, tout de suite après, il a été catégorique dans sa position anti-communiste déclarée et n’a pas laissé de place à la convivialité, à la tolérance, à la liberté de choisir une position idéologique, quelqu’un qui se proclame son défenseur ou qui a été choisi  pour le cas de Cuba.

 

« Nous sommes en train de renforcer les lois étasuniennes qui empêchent que des visas soient accordés aux membres du Parti communiste ayant occupé de hautes fonctions et qui en ont été membres jusqu’à ces dernières années, » a-t-il déclaré avec complaisance aux haineux de la Floride à la chasse aux applaudissements.

 

Et à Cuba, le constate: ses sportifs le subissent quand on les empêche de participer à des compétitions internationales sur le territoire des États-Unis en ne leur accordant pas les visas ou en retardant intentionnellement leur obtention ou en privant les autorités du comité olympiques cubain du droit de participer à des conclaves qui se déroule aux États-Unis.

 

Dans le récent show de Miami, il n'a pas pu cacher sa véritable mission : « le gouvernement Trump aura une politique dure envers Cuba. » c'est certainement la seule vérité qu'il ait dite.

 

Et plus tard, le gros mensonge : « il soutiendra clairement et continuellement le peuple cubain. » Comment, avec plus de blocus, de restrictions, sans transfert d'argent, sans voyages, sans relation d'aucune sorte entre les familles, en faisant obstacle à la migrations sûre, légale et ordonnée, en encourageant la haine et en lançant le peuple dans la rue ?

 

Cuba a vaincu des expériences antérieures, y compris le caporal tristement célèbre que l'ambassadeur de Miami cherche à présent à imiter.

 

La dignité du peuple cubaine n'est pas à vendre. Ce n'est ni une marchandise ni un privilège. C'est une valeur intrinsèque à souche mambiste héritée de l'indépendantisme et de l’anti-impérialisme de Marti et de Fidel. C'est pourquoi, face aux provocations de l'ambassade des États-Unis, l'avertissement historique du Che disant de ne jamais baisser la garde et qu'on ne peut même pas faire un tout petit peu confiance à l'impérialisme revient en force.

 

source en espagnol:

http://www.cubadebate.cu/especiales/2025/05/26/ni-tantico-asi/

URL de cet article:

https://bolivarinfos.over-blog.com/2025/05/cuba-meme-pas-un-tout-petit-peu.html