Cuba: El Toque, du terrorisme économique au trafic de devises
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos
Une plate-forme digital sous prétexte d'apporter des « service d'information » est devenu un acteur nocif pour l'économie et la stabilité des familles cubaine. Elle s'appelle El toque et son produit le plus connu –le taux de charge non officiel– loin d'être un reflet fidèle de la réalité, est devenu un instrument de manipulation de l’économie.
Des enquêtes ont dévoilé les fils qui font bouger cette marionnette. Son directeur, José Jasán Nieves Cárdenas, n'est pas un simple journaliste : il reçoit un financement du département d'État des États-Unis. La question qui se pose n'est pas seulement d'où vient l'argent mais quels sont ses buts.
Ce qu'on appelle « le taux représentatif du marché non officiel que donne El Toque, et une farce. Il varie non pas conformément à des dynamiques économiques, authentiques, mais selon des manipulations et des spéculation. Il prédit des augmentations, crée artificiellement la panique et l'achat compulsif de devises en faisant une prophétie auto-accomplie qui porte préjudice au citoyen ordinaire.
Quand sa crédibilité est prise en défaut, ils n'hésitent pas à rectifier de façon également abrupte et sans aucune justification économique. Comment expliquent-ils que le taux baisse de 115 pesos en 18 jours et ensuite remonte 110 pesos en seulement six jours sans qu’aucun événement économique réel ne le motive ? La réponse est simple. C'est de la pure manipulation.
Derrière José Jasán opère un réseau de professionnel, beaucoup formé dans les universités cubaines et ensuite détournés grâce à des cours et des bourses destinés à perturber l'ordre intérieur. Les bénéfices de ce négoce subversif sont énormes. Alors que le peuple cubain subit les conséquences de l'instabilité qu'ils génèrent, Nieves Cárdenas et sa femme, Elaine Díaz Rodríguez, directrice du Periodismo de Barrio également subversif, ont acquis une luxueuse maison estimée à presque 700 000 $ aux États-Unis.
L’équipe d’El Toque
Le mécanisme de financement et clandestin : des témoignages et des preuves documentaires mettent en évidence la façon dont Jasán triangulait les fonds du Gouvernement nord-américain à travers Media Plus Experience en utilisant des patrons de sociétés d'envoi de fonds et de négoces privés. L'argent allait sur des comptes à l'étranger et était remis physiquement sur l'île aux acteurs sélectionnés par le Gouvernement des États-Unis, dans un réseau de trafic de devise et d'opération mercenaires.
Le lien d’El Toque avec la Fundación Nacional para la Democracia (NED), l’USAID et le département d'État est indissociable. Sa coordination avec l'ambassade des États-Unis à La Havane est « Le risque du métier » d'une affaire juteuse : faire de l'argent avec la déstabilisation de Cuba.
Né en 2013, sous l’égide de Radio Nederland, El Toque est passé par différents centres de subversion ennemis. Aujourd'hui, les masques tombent. Cuba connaît la vérité et accumule les preuves documentaires, testimoniales et les expertises contre ce schéma. Être mercenaire contre son propre peuple en s'habillant en « entrepreneurs digitaux » est une des plus basses trahisons qui soient. Sur El Toque et ses opérateurs, il y aura encore beaucoup de choses à révéler. La justice et la vérité suivent leur cours.
Source en espagnol :
http://www.cubadebate.cu/especiales/2025/11/12/el-toque-del-terrorismo-economico-al-trafico-de-divisas/
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