Venezuela: Le nazisme américain veut diviser le chavisme
Susana khalil
C’est dans l’unité bolivarienne que résident la force, la transcendance et la maturité, la sagesse culturelle, intellectuelle et spirituelle des Vénézuéliens.
Face à l’odieux enlèvement du président Nicolás Maduro et aux bombardements de plusieurs villes vénézuéliennes perpétrés par le nazisme international qui sévit contre l’humanité, je me réfugie dans l’unité bolivarienne.
L’unité est notre refuge et notre secours. L’unité est notre protectrice et notre sauveuse. L’unité est notre force, notre transcendance et notre grandeur. C’est dans l’unité bolivarienne que réside notre maturité, notre sagesse culturelle, intellectuelle et spirituelle. Non, je ne fais pas de la gymnastique esthétique.
Par ailleurs, il est juste que les Vénézuéliens de l’opposition condamnent les actes ignobles du nazisme américain sur notre patrie, déclarant qu’il s’agit d’une question de nation, de dignité humaine et d’humanité tout entière.
Le but de cet article est d’appeler à la prudence dans le débat sur la trahison (un débat légitime, certes), et à la vigilance afin de ne pas tomber dans le piège tendu par les nazis américains qui cherchent habilement à nous déstabiliser moralement, à nous démoraliser, à semer le doute en nous épuisant et à nous diviser. Par exemple : Trump reconnaît Delcy Rodríguez mais pas María Corina Machado.
Ce seul fait justifie une accusation de trahison contre Delcy Rodríguez. Attention, ils cherchent à nous diviser, et ils y parviennent en exploitant notre affection et notre foi en nos dirigeants, en nous séparant d’eux par l’insinuation qu’ils sont des traîtres. Quoi qu’il en soit, trahison ou non, préservons l’unité bolivarienne. Il n’y a pas de peuple sans héros et héroïnes, et il n’y a pas de peuple sans traîtres. L’unité est sacrée.
Attention, María Machado est bel et bien un pion du nazisme américain et anglo-sioniste (invisible pour le moment). Ce nazisme manigance pour la discréditer (tout cela n’est qu’un jeu). Ne nous laissons pas prendre aux manipulations de ce nazisme qui s’attaque à notre Venezuela. Soyons capables d’un examen de conscience. Ne renions pas notre propre identité culturelle.
Bien sûr, par dignité et en tant que peuple, nous avons besoin de savoir ce qui s’est passé. Mais face à ce coup dur, à la blessure de voir notre président Maduro kidnappé, notre priorité est de trouver refuge dans l’unité. Des organisations s’efforcent de découvrir la vérité ; elles savent déjà ce qui s’est passé et sauront comment et quand condamner les responsables. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement n’est pas tenu d’expliquer ce qui s’est passé pour le moment. Et nous devons être disciplinés ; ne soyons ni gâtés, ni stupides, ni des idiots utiles. Laissons les organisations faire leur travail, et nous, le mouvement bolivarien dans toute sa diversité, faisons le nôtre : protéger, aimer et œuvrer pour l’unité. Chacun à sa place.
… « Ce que je crois, ce que je pense, ce que je savais, ce que je conclus, ce que j’ai prédit, ce que j’ai senti, ce que je déduis, ce qui me semble logique. » Tout cet égocentrisme, malgré toute la responsabilité et le respect que cela implique, n’est pas la voie à suivre. Le chemin, face au fardeau historique qui unit notre nation, c’est l’unité. J’appelle à l’unité.L’unité, je m’accroche à l’unité.
Cette douleur devrait nous rendre plus forts, et ce sera grâce au tissage de l’unité.
L’unité n’est pas synonyme de soumission ; dans l’unité réside la libération.
Il ne s’agit pas d’analyser comment ils ont réussi à nous détruire. L’analyse porte sur la façon dont l’unité a empêché leur destruction. Libérés de tout obstacle intellectuel, soyons capables de libérer le monde. Non, il ne s’agit pas de rhétorique chauvine de ma part ; c’est simplement qu’il y a beaucoup de démagogie et de nazisme intellectuel.
On nous bombarde de messages sur la trahison, ou non ; un bombardement choquant, qui nous pénètre jusqu’au plus profond de nous-mêmes (c’est le but), pour nous démoraliser, nous épuiser, nous détourner de notre objectif, nous distraire. Concentrons-nous sur l’unité.
Surmontons la tristesse, le deuil, la douleur, la rage, l’indignation, l’incertitude, la stupéfaction et le choc. Une unité stoïque, mère de la victoire.
Je suis en effet triste et indignée, mais pas stupéfaite par cette barbarie contre ma patrie vénézuélienne. Ces nazis font leur travail, et nous devons faire le nôtre. Le Venezuela est un des axe de la résistance dans la lutte pour la dénazification anglo-sioniste, et ils ne nous le pardonneront pas.
Grâce au pétrole, source de toute civilisation contemporaine, ils entendent enrayer l’inévitable déclin de leur dollar. Il est facile de critiquer (et je ne dois pas ignorer cette critique), même si nombre d’entre elles sont convenues, flatteuses et lâches ; d’autres, plus originales, sont artificielles. N’entamons pas ce bourbier qui nous mènera à la souffrance humaine et à la douleur nationale. La richesse de l’identité vénézuélienne, fruit de l’esprit indompté de notre peuple, est intrinsèquement liée à notre unité.
L’unité bolivarienne a des répercussions sur le cours même de l’histoire mondiale contemporaine.
L’union fait la force.