Cuba: Une femme ordinaire dénonce le crime qu'ils ne veulent pas voir
Par Ikay Romay
Lettre ouverte au monde
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos
À l'humanité entière, aus mères du monde, aux médecins, sans frontières, aux journaliste qui ont une dignité, aux Gouvernements qui croient encore en la justice :
Je m'appelle comme des millions, je n’ai ni un nom connu ni des responsabilités importantes. Je suis une Cubaine ordinaire. Une fille, une sœur, une patriote. Et j'écris cela, le cœur déchiré et les mains tremblantes, parce qu’aujourd'hui, ce que mon peuple vit n'est pas une crise. C'est un assassinat lent, calculé, froidement exécuté par Washington.
Et le monde regarde ailleurs
Dénonciation au nom de nos grands-parents :
Je dénonce le fait qu'à Cuba, il y a des vieux qui meurent prématurément parce que le blocus les empêche d'avoir des médicaments pour le cœur, l'hypertension, le diabète. Ce n'est pas par manque de ressources. C'est une interdiction délibérée. Les entreprises qui veulent les vendre à Cuba ont des amendes, elles sont persécutées, menacées. Leur Gouvernement se tait. Et pendant ce temps, un vieux cubain a le cœur qui se serre et attend. La mort ne prévient pas. Le blocus, oui.
Dénonciation au nom de nos enfants:
Je dénonce le fait qu'il y a des incubateurs à Cuba qui ont dû être arrêtés faute de combustible. Qu'il y a des nouveaux nouveau-nés qui luttent pour leur vie pendant que le Gouvernement des États-Unis décide quel pays peuvent nous vendre du pétrole et lesquels non. Qu'il y a des mères cubaines qui ont vu la vie de leurs enfants mise en danger parce qu’un ordre signé dans un bureau de Washington vaut plus que les pleurs d'un bébé à 90 miles de ses côtes.
Où est la communauté internationale ? Où sont les organisations qui défendent tellement l'enfance ? Où est-ce que les enfants cubains ne mériteraient pas de vivre ?
Dénonciation pour la famine intentionnelle:
Je dénonce le fait que le blocus est une famine programmé. Ce n'est pas qu'il manque de la nourriture, c'est parce qu'on nous empêche de l'acheter. C'est parce que les bateaux qui apportent des aliments sont persécutés. C'est parce que les transactions bancaires sont bloqués. C'est parce que les entreprises qui nous vendent des céréales, du poulet, du lait, son sanctionnées.
La fin à Cuba n'est pas un accident. C'est une politique d’État du Gouvernement des États-Unis, raffinée pendant 60 ans, actualisée par chaque Gouvernement, renforcée par Donald Trump et exécutée avec rage par Marco Rubio.
Ils appellent cela pression économique. Moi je l'appelle terrorisme par la faim.
Dénonciation au nom de nos médecins :
Je dénonce le fait que nos médecins, cela, même qu'un sauver des vies pendant la pandémie, pendant que le monde entier s'effondrer, aujourd'hui non plus de seringue, ni d'anesthésie, ni de matériel pour les rayons X. Pas parce que nous ne savons pas les produire. Pas parce que nous n'en avons pas la capacité. Mais parce que le blocus nous empêche d'accéder à ces matière premières, à ces pièces de rechange, à la technologie.
Nos scientifiques ont créé cinq vaccins contre le COVID–19. Cinq. Sans l'aide de personne. Contre vents et marées. Contre le blocus, contre les mensonges. Et même ainsi, l'empire nous punit pour l'avoir fait.
Je dis au monde :
Cuba me demande pas l'aumône.
Cuba ne demande pas de soldats.
Cuba ne demande pas qu'on nous aime.
Cuba demande la justice. Rien de plus. Rien de moins.
Je vous demande de cesser de considérer comme normal la souffrance de mon peuple.
Je vous demande d'appeler le blocus par son ordre : un crime contre l'humanité.
Je vous demande de cesser de vous laisser tromper par le compte du « dialogue » et de la « démocratie » alors qu’on nous étrangle.
Nous ne voulons pas la charité. Nous voulons qu'ils nous laissent vivre.
Aux Gouvernement complices qui se taisent :
L'histoire leur fera payer la facture.
Aux médias qui mentent :
La vérité trouve toujours une voie.
Aux bourreaux qui signent des sanctions :
Le peuple cubain, n'oublie pas et ne pardonne pas.
À ceux qui ont encore l'humanité dans le cœur :
Regardez Cuba. Regardez ce qu'ils nous font. Et demandez-vous : de quel côté de l'histoire voulez-vous être ?
De cette petite île qui a un grand peuple, une cubaine ordinaire qui refuse de se rendre.
Si ce texte t'a ému, partage-le.
Peu m’importe si tu as 10 amis ou 10 000 adeptes.
Peu m’importe si ton mur est public ou privé.
Peu m'importe si tu ne partages jamais rien.
Mais ceci est différent.
Ce n'est pas une photo d'un coucher de soleil.
Ce n'est pas une nouvelle du show-business.
Ce n'est pas une opinion plus .
C'est un cri. Et les cris ne restent pas confinés. Ils s'entendent. ils se répercutent. Ils deviennent une multitude.
Aujourd'hui, je ne te demande pas un « j'aime. »
Je te demande d'utiliser tes pouces pour autre chose que faire défiler l'écran.
Partage.
Que le monde sache qu'à Cuba il n'y a pas de crise.
Il y a un crime.
Pour que les mères des autres pays sachent qu'ici, il y a des bébés qui luttent dans des incubateurs arrêtés par le blocus.
Pour que les vieux des autres terres sachent qu'ici, il y a des vieux qui meurent en attendant des médicaments que Washington ne laisse pas entrer.
Pour que les Gouvernements complices aient honte.
Pour que les médias menteurs n'aient pas d’échappatoire.
Pour que les bourreaux sachent que nous ne nous tairons pas.
Une seule personne qui partage cela ne changera pas le monde.
Des milliers, des millions, oui.
Ne garde pas ce texte pour toi.
Ne sois pas complice du silence.
Fais que cette dénonciation arrive plus loin que le blocus. Partage-la. Maintenant.
Source en espagnol :
https://www.resumenlatinoamericano.org/2026/02/13/cuba-carta-abierta-al-mundo-desde-la-isla-una-mujer-de-a-pie-denuncia-el-crimen-que-no-quieren-ver/
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